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Valoriser la santé mentale
Mon histoire
J’avais 31 ans et ma vie semblait toute tracée. Du moins, c’est ce que je croyais. J’étais maman d’un petit garçon de presque deux ans, titulaire d’un doctorat en psychologie, entourée d’un conjoint aimant, et je terminais un postdoctorat de cinq ans dans l’objectif de mener une double carrière : psychologue et chercheure en psychologie. Puis, je suis tombée enceinte de ma fille. La vie ne pouvait pas mieux aller.
Quelques semaines après cette merveilleuse nouvelle, mon corps a commencé à ralentir du côté gauche. Mon bras tremblait lorsque je le bougeais. Dix-huit mois plus tard, le verdict est tombé : Parkinson précoce.

Le choc a été brutal. Assez pour faire voler en éclats le scénario que j’avais soigneusement construit. J’ai alors choisi de mettre de côté ma carrière académique. Ce choix m’a offert quelque chose de précieux : du temps. Du temps pour m’adapter, pour apprivoiser cette nouvelle réalité, pour écouter ce qui se passait en moi.
C’est en allant à la rencontre de mes émotions que j’ai recommencé à dessiner. Il y en avait trop pour les garder à l’intérieur. Le dessin est devenu un langage alternatif, plus intuitif, plus corporel. Puis, lorsque l’image ne suffisait plus, les mots se sont imposés. Écrire est devenu une manière de ralentir, de contenir, de retrouver un équilibre.
Peu à peu, mes illustrations et mes textes ont commencé à circuler auprès de mes proches. Elles suscitaient un apaisement sincère, des échanges vrais, une sensation d’être accueilli. J’ai compris que ce travail avait sa place dans des lieux de vie, là où l’on s’arrête, où l’on respire, où l’on habite le moment.
Je me suis présentée au café FARO, sur la rue Queen à Lennoxville, pour proposer quelques œuvres à déposer sur leur comptoir. Leur réponse a été immédiate : « C’est magnifique. Voudrais-tu les exposer sur tous les murs du café ? » Mon exposition a débuté le 11 avril 2024, Journée mondiale de sensibilisation au Parkinson.
À partir de là, j’ai décidé de donner une véritable structure à ce travail. J’ai fondé Psychopine, une entreprise où l’illustration, le texte et la psychologie se rencontrent pour créer des œuvres sensibles, pensées pour accompagner le quotidien. L’élan a été rapide : des milliers de produits vendus partout au Québec et en France, un prix Coup de cœur au Défi OSEntreprendre – Estrie, ainsi qu’une finale nationale au Gala Arista, qui reconnaît les entrepreneurs ayant un fort potentiel d’impact social. Mes créations rejoignent aujourd’hui plus de 200 000 personnes par mois sur les réseaux sociaux. J'ai aussi été invité dans plusieurs lieux comme artiste résidente, fait des entrevues à la radio, été sollicité en podcast. Bref, un engouement qui témoigne de l'importance de cette entreprise dans notre société actuelle.
Au-delà des œuvres, mon travail est porté par une valeur fondamentale : la bienveillance. Elle guide mes choix créatifs, mes collaborations et mon engagement social. Elle se traduit notamment par des conférences sur la résilience, par le don d’œuvres à des organismes communautaires et de santé, ainsi que par des partenariats permettant d’amasser des fonds pour la cause du Parkinson. Lors de ma première année complète, près de 2000 $ ont été remis à la cause du Parkinson, en collaboration avec des partenaires locaux.
Enfin, avec ma sœur, j’ai lancé Les Parsemées, un projet complémentaire qui vise à rendre le jardinage accessible et à parsemer du beau dans le quotidien, à travers des semences de fleurs pensées pour créer des bouquets, une autre façon d’amener douceur et présence dans la vie des gens. Cette entreprise s'est distinguée en 2025 en étant nominée comme finaliste nationale au défi OSEntreprendre et nominée parmi les finalistes nationaux du prix coup de coeur du public.
Vous aimeriez que je vous raconte mon histoire plus en détail ? Que je vous partage comment je cultive ma résilience ? Écrivez-moi pour obtenir les détails de mes conférences.

