
Le Parkinson a plusieurs visages. C'est important pour moi de défaire l'image qu'on a du Parkinson.
Mon histoire
J'ai toujours été passionnée par la psychologie. Mon objectif principal pendant mes études étaient de devenir professeure à l'université afin de partager ma passion pour ce domaine, tout en soutenant des gens plus directement dans leurs défis quotidiens. Je me suis donc armée de patience et fait d'innombrables sacrifices pour atteindre ce rêve ! Après 8 ans sur les bancs de l'université, un doctorat en poche, j'ai choisi de faire un postdoctorat pour peaufiner mes connaissances. Un autre chapitre qui durera près de 5 ans.
C'est pendant mon postdoctorat et près de 10 mois après la naissance de mon 2e enfant que j'ai reçu mon diagnostic de Parkinson précoce. C'est comme si des lumières se sont allumées dans ma tête et c'est devenu extrêmement clair que le chemin de la carrière d'académicienne ne comblerait pas mon besoin d'aider concrètement les gens, ni celui de transmettre réellement ma passion pour la santé mentale. J'ai ressenti une grande perte de sens, après autant d'années à investir un projet d'aussi grande envergure.
Je devais aller à la rencontre de mes émotions, ce que j'ai choisi de faire par le dessin.
J'ai commencé à dessiner aussi parce que les gens dans mon entourage voulaient m'aider, mais les mots manquaient. Ainsi, j'apposais des textes bienveillants sur mes dessins afin de m'offrir la douceur dont j'avais besoin.
Vous aimeriez que je vous raconte mon histoire plus en détail ? Que je vous partage comment je cultive ma résilience ? Écrivez-moi pour obtenir les détails de mes conférences.

